Epuisement maternel (ou burn out) : une maman brise le tabou

Epuisement maternel (ou burn out) : une maman brise le tabou

Ces mères incomprises qui n’osent pas parler de leur souffrance….

>>> Pour aller plus loin :

Parents : que faire quand on n’en peut plus…

Des ressources pour se sortir du burn out maternel (par une maman qui s’en est sortie)


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Le livre de Stéphanie Allenou :

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4 réponses

  1. Catherine dit :

    Ces histoires illustrent la CNV non maîtrisée. Cela me rappelle aussi mes parents qui enfants de la guerre croyaient aussi qu’il fallait tout supporter puisque c’était toujours moins pire que ce qu’ils avaient connu, et qui ne pouvaient soupçonner que fonder une famille pendant les 30 glorieuses leur apporterait ces déceptions.
    C’est pour cela qu’à mon sens, les militants pour une loi interdisant la fessée se trompent de combat.. Non que je sois pour, bien au contraire. Ce Dont nous avons besoin, plus qu’une loi d’interdiction un peu vaine, ce sont des propositions sur le vivre ensemble, exactement ce que je trouve sur votre site, globalement très riche . Des coups, J’en ai reçu beaucoup, donné quasiment aucun, pourtant je n’ai pas su éviter la violence dans ma vie et ma famille, une violence morale tout aussi destructrice. C’est en lisant, en reflechissant, en me remettant en question que j’ai eu des pistes pour comprendre pourquoi malgré ma bienveillance les choses allaient de travers. C’est un long chemin qui n’est pas terminé, mais si passionnant. …
    Voila, je vais arrêter de mettre des commentaires, j’ai un peu déballé mon sac. J’ai cepandant une suggestion: j’ai un peu de mal à faire des recherches sur votre site si riche. Il manque une recherche par mot clé plus fournie, ou alors elle ne fonctionne pas. Chaque chapitre a plus d’une vingtaine d’écrans. Ce n’est pas simple à parcourir. Par exemple j’aime énormément la petite vidéo qui explique comment multiplier avec les doigts. C’est super pour ma fille fachée avec les chiffres. Mais j’ai du mal à me souvenir de la méthode, et chaque fois, c’est assez long de retrouver la vidéo. Merci.

  2. Catherine dit :

    Je voudrais encore dire que dans les quelques structures d’aide qui existent, le personnel est peu disponible, fatigué et mal formé. Les mots que l’on y reçoit sont plus souvent des murs que des fenêtres…..

  3. Lara dit :

    Reportage très intéressant ainsi que le commentaire de la personne interviewée.
    J’entends que l’enfant est un être à satisfaire, de plus en plus vite et de mieux en mieux, avec la pression que cela implique pour la maman.

    J’aimerais ajouter que parfois le compagnon est aussi comme un enfant a satisfaire, de la même manière. En cas d’échec c’est aussi douloureux et cela produit les mêmes effets il me semble…

    • Caroline dit :

      Bonjour,

      c’est justement la difficulté à surmonter : ce que vous « entendez » est une croyance fausse qui suppose que la « femme » doit se sacrifier. Or cette croyance met une pression très forte sur les épaules des mères… et conduit à des épuisements. A travers le blog, j’espère véhiculer une image différente : on peut être parents sans se sacrifier. Il existe de nombreux moyens de se faire aider en cas de besoin (TISF, PMI, groupes de paroles ou café de parents…) et ces derniers gagnent à être médiatisés.

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