J’aimerais bien que tu fasses de ton mieux

J’aimerais bien que tu fasses de ton mieux : motivant ou démotivant ?

Est-ce que aimer bien, c’est aimer tout court ?

Caroline et Joseph Messigner écrivent que l’adverbe « bien » associé au verbe « aimer » implique un jugement de valeur, une évaluation de l’amour qui restreint sa puissance émotionnelle. Ce qu’on aime bien suppose qu’on puisse aussi mal l’aimer.

Cette impression d’amour sous condition est renforcée par l’emploi du conditionnel dans l’expression « j’aimerais bien que… ». Or le conditionnel est un temps qui traduit le doute, le regret, l’atténuation des propos. En elle-même, cette expression « J’aimerais bien que… »  hypothèque la réussite espérée car l’enfant reçoit l’espoir de ses parents comme démotivant.

« Conjuguer vos espoirs de parents au conditionnel, c’est affaiblir l’impact des rêves ou des ambitions de votre enfant, c’est priver votre enfant de la possibilité de se réaliser. »
C. & J. Messinger – Trouver les mots justes avec ses enfants

Quels mots et attitudes privilégier pour motiver son enfant ?

Je sais que tu peux réussir.

J’ai confiance en toi.

Je veux que tu t’éclates dans un métier qui te ressemble.

Je veux que tu sois heureux d’être ce que tu fais.

Fais ce que tu es et sois ce que tu fais.

fais ce que tu es et sois ce que tu fais

C. et J. Messinger estime que la meilleure façon d’encourager et de motiver son enfant est de le laisser être ce qu’il fait et faire ce qu’il est pour devenir la star de sa propre vie.

Source :

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *