Quand les réparations remplacent les punitions dans l’éducation

Pourquoi les réparations remplacent-elles les punitions dans l’éducation bienveillante ?

 

Faber et Mazlish, psychologues spécialisées en parentalité, posent cette question  :

Pourquoi s’étonner que nos enfants pensent à se protéger plutôt qu’à chercher des solutions pour régler les problèmes lors des moments de crise ? Nous les avons habitués à la punition en réponse à leurs méfaits.

Un des éléments clés de l’éducation est de faire passer aux enfants l’idée que reconnaître sa responsabilité (dans un dommage matériel ou une blessure causée à autrui, dans une insulte ou un accident) et manifester de la compassion est preuve d’intelligence et de grandeur d’âme, pas de faiblesse et encore moins d’humiliation.

 

3 types de réparations

La sanction réparatrice

Quand un enfant transgresse une règle ou adopte un comportement inacceptable (comme taper ou casser par exemple), une sanction réparatrice sera l’occasion pour l’adulte de manifester un intérêt bienveillant à l’enfant, de lui confier une responsabilité.

Pour l’enfant en question, il ne s’agit pas seulement de réparer un objet détérioré ou cassé/ de « réparer » l’autre/ de réparer la relation avec l’autre mais aussi de se réparer lui-même.

« Lui demander de réparer, c’est aussi lui dire qu’on croit en lui, et le reconnaître capable d’apporter à la collectivité quelque chose de positif« .  Elisabeth Maheu – Sanctionner sans punir

 

La réparation à l’initiative de l’enfant

L’idée est également que l’enfant arrive à terme lui-même à reconnaître sa part de responsabilité dans une erreur, à l’assumer et à être à l’initiative du processus de réparation.  Cela nécessite une posture positive des parents : une erreur (quelle que soit sa forme : une transgression de règle, un conflit, un comportement inacceptable, des mots mal placés…) est une opportunité d’apprentissage.

Si l’enfant est amené à considérer les erreurs comme la marque de sa faiblesse, de son caractère mauvais, il aura tendance à se décourager et pourra devenir défensif, critique, agressif.

citation éducation

La réparation de la part des adultes envers les enfants

Cela suppose que cette attitude soit valable aussi bien pour les parents que pour l’enfant, que les parents acceptent eux-mêmes d’entrer dans un processus de réparation envers l’enfant. Un enfant est prêt à pardonner quand un adulte s’excuse et, grâce au fonctionnement des neurones miroir, il sera plus prompt lui-même à s’excuser et reconnaître ses torts plus tard.

Quand un parent s’emporte, crie, adresse des mots déplacés ou humiliants à l’enfant, punit, l’enfant éprouve de la colère et du ressentiment en retour. Mais si le parent est capable de s’excuser, la relation et la connexion sont rétablies. L’enfant est capable lui aussi de passer de la colère au pardon face à un adulte respectueux et sincère.

La position de la victime

Par ailleurs, la réparation permet à la victime de ne plus être obsédée par l’envie de se venger ou de se faire justice elle-même. L’incident sera réparé et clos quand la victime pourra dire sans arrière pensée ou amertume : « On s’est expliqué, tout va bien/on se parle à nouveau. »

Les 3 R de la réparation selon la discipline positive


Dans son livre La discipline positive, Jane Nelsen propose 3 étapes dans le processus de réparation :

1. RECONNAÎTRE sa part de responsabilité

Cette première étape permet à l’enfant de comprendre que le dommage existe, même s’il n’a pas fait exprès ou n’avait pas l’intention de blesser, de nuire, de casser.

Exprès ou pas exprès, c’est à celui qui a renversé le verre de ramasser l’eau répandue par terre, c’est à celle qui a cassé le carreau de la voisine de le réparer ou de le rembourser.

« La non culpabilité ne dispense pas de la responsabilité de réparer. » Elisabeth Maheu – Sanctionner sans punir

Reconnaître sa part de responsabilité passe par la prise de conscience de l’erreur et du dommage causé.

 

2. RÉCONCILIER

Cette deuxième étape permet de recréer la connexion, de rétablir la relation entre les deux parties engagées et de retrouver son calme.

Réconcilier peut passer par des mots comme :

Je suis désolé(e)

Je te demande pardon

Je suis allé(e) trop loin 

Je m’excuse (plutôt que « excuse-moi » qui est un ordre et n’engage pas puisque le pronom Je est absent), Je te demande de m’excuser, Serais-tu prêt à m’excuser ?

3. RÉSOUDRE

La dernière étape consiste dans le fait de trouver des solutions pour réparer.  C’est le moment de la réflexion :

  • comment réparer mes erreurs ?
  • comment mieux agir la prochaine fois ?

La réparation peut prendre plusieurs formes :

– la réparation directe et matérielle

Si le travail de réparation est long et éprouvant, l’enfant peut mieux intégrer et comprendre la valeur du dommage causé. Si ce travail est bénin, le dommage causé l’est aussi; inutile alors de dramatiser et de s’appesantir dessus.

– la réparation compensatrice

Quand il n’est pas possible de réparer ce qui a été endommagé, l’enfant peut être aiguillé vers une réparation-compensation. Loin d’être une punition, elle doit être en lien avec la transgression.


Elisabeth Maheu donne cet exemple : à un enfant qui avait démonté une souris d’ordinateur et qui ne parvenait plus à la remonter, le prof de techno lui répondit qu’il allait s’en occuper, pendant que l’enfant vérifierait l’inventaire du petit matériel informatique à partir d’une liste remise par l’enseignant.

– la réparation symbolique

Certaines choses ne sont pas réparables. On ne peut pas recoller une personne blessée par une insulte ou un coup de pied. Au delà des excuses, l’enfant pourra choisir la manière dont il présentera des excuses par un message sincère.

On pourra laisser le choix à l’enfant du support (lettre écrite remise en main propre ou postée, discussion orale face à face ou au téléphone…) et du contenu. Jane Nelsen cite l’exemple de sa fille qui discutait au téléphone avec une amie qu’elle a finie par traiter de « bête ». Pour s’excuser, la jeune fille a dit à sa copine : « Pardon. Quand je te dis que tu es bête, cela prouve que c’est moi qui le suis. »

Quelle que soit la forme qu’elle prenne, la réparation n’est pas une obligation à apprécier l’autre. Elle peut être suivie par le choix de s’écarter d’un autre, de renoncer à le fréquenter à nouveau ou de lui parler.

 

Quelques exemples de réparations à visée éducative

Les tulipes arrachées

Dans Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent, Faber et Mazlish relatent un événement dans-lequel un jeune garçon a arraché les tulipes de la voisine pour les offrir à son enseignante. La mère lui fait comprendre que la voisine est très contrariée et lui demande comment réparer :

 

La mère : On doit trouver une façon de redresser la situation. Qu’est-ce qu’on pourrait faire ?

L’enfant : J’ai peur de lui dire que je suis désolé. 

La mère : Peux-tu l’écrire ?

L’enfant : Je ne sais pas. Aide moi.

Une fois le mot écrit à 4 mains, la mère continue :

Penses-tu que c’est suffisant ? Que penses-tu de lui acheter un pot de tulipes pour lui permettre de remplir les endroits vides ?

L’enfant : Vraiment ?

L’enfant a choisi des fleurs lui-même chez le marchand et a déposé ces fleurs et le mot sur le perron de la voisine. Il sonne mais choisit de ne pas affronter la voisine en face à face et court se cacher.

L’assiette cassée

Elisabeth Maheu prend quant à elle l’exemple d’un enfant de 4 ans qui casse une assiette alors qu’il aidait ses parents à débarrasser. Elle propose plusieurs scénarii bienveillants qui mettent l’accent sur la réparation éducative :

1/

– Aïe, aïe, aïe ! Tu as l’air tout triste d’avoir cassé cette assiette ?  Merci de ranger la vaisselle avec moi. La pelle et la petite balayette pour ramasser les morceaux sont dans le placard. Si tu n’y arrives pas complètement, je pourrai t’aider. Après, tu finiras de ranger les verres. 

2/

-Tu es désolé. Tu vois, moi aussi, je suis un peu déçu(e). Tu te souviens de Grand-Maman ? On riait bien avec les petits dessins sur cette vaisselle. Mais tu sais, je préfère qu’un enfant participe au travail de la famille, même s’il y a des risques. Tu deviens grand. Qu’est-ce que tu pourrais faire pour réparer ce petit accident ? 

3/

Le parent regarde l’enfant avec une mimique navrée et complice en même temps.

L’enfant va de lui-même chercher la balayette et la pelle. Le parent fredonne l’air de : « encore un carreau de cassé… » que l’enfant reprend : « vlà le vitrier qui passe ! ». Il ramasse les morceaux en chantant et ajoute :

– On trouvera une assiette à la prochaine brocante !

Une petite vidéo au passage sur la chanson des carreaux cassés 🙂 :

Ce dernier scénario pourra émerger quand l’enfant aura été confronté au premier et/ou au deuxième scénario : avoir reçu la consigne de quoi faire quand il casse quelque chose et avoir répondu à la question pour vérifier la compréhension de la consigne. Il sera ensuite autonome pour prendre l’initiative seul de chercher la pelle et la balayette sous le regard bienveillant et encourageant des parents.

………………………………………………………………………….

Sources :

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29 réponses

  1. Zia-Lynn dit :

    Bonjour, je ne suis pas d’accord avec votre article. Je préfère enseigner à mes enfants l’empathie et l’aide à l’autre plutôt que la réparation. Je m’explique : quand mon fils tape sa sœur par exemple, je les console tous les deux et j’explique à ma fille pourquoi le petit fait ça etc, mon fils voit assez la douleur et n’a pas besoin de réparer, je lui dis que ce n’est pas grave et les invite tous les deux à jouer ensemble. Bref, pour moi, la sanction, même réparatrice, est une violence faite à l’enfant. Je suis prof et n’en utilise jamais.

    • Caroline dit :

      Bonjour

      merci pour votre message.

      J’avoue que je suis partagée et intriguée par votre commentaire.

      Je pense à certaines situations dans lesquelles je « répare » moi même la relation avec ma fille : je me souviens d’une fois où je lui ai marché sur le pied par inadvertance et je me suis excusée (idem une fois où je l’ai griffée en lui faisant des chatouilles). Ça me parait naturel en fait. Et comme je le fais, elle le fait aussi : l’autre jour, elle m’a tapée avec une épée (sans faire exprès) alors qu’on jouait aux chevaliers et elle s’est excusée d’elle même (j’ai pour ma part exprimé ma douleur mais sans exiger d’excuses).

      Par ailleurs, elle a aussi découpé un morceau de nappe lors d’une séance de découpage un peu trop intense. Je lui ai alors demandé comment elle pouvait faire pour réparer la nappe et elle m’a proposé de recoller le morceau avec de la colle. Ce qu’elle a fait sans que j’ai eu l’impression de faire usage de violence. Cela lui semblait naturel de réparer ce qu’elle avait abîmé, je l’ai juste aiguillée sur les moyens en lui posant la question sans la contraindre ou exiger quoi que ce soit.

      C’est vrai que pour moi, tout cela se fait naturellement mais peut-être que l’article n’est pas assez explicite sur la manière d’enclencher ces réparations (sans contrainte ni exigence mais en montrant l’exemple en tant qu’adulte et en posant des questions qui aiguillent l’enfant vers une solution) ?

      Bonne soirée
      Caroline

  2. Zia-Lynn dit :

    Bonjour !
    Je précise que mes commentaires ne sont absolument pas dirigés contre vous hein, simplement ça me gêne de voir la réparation et la sanction intégrées au processus de l’ENV…
    Je n’ai pas du tout aimé le livre d’E. Maheu par exemple.
    Pour l’épée, pour moi les excuses se rattachent plus à un code social, que j’utilise aussi, même si pour moi il n’a pas beaucoup de sens.
    Mais vous n’avez pas sanctionné votre puce là.
    Pour la nappe, j’aurais plutôt dit un truc comme « Ne t’inquiète pas, je vais la réparer ! », et montré comment faire pour que ça n’arrive plus.
    C’est dur d’expliquer ce que je pense…
    Bonne journée !

    • Caroline dit :

      Aucun problème, je ne l’ai pas pris comme une attaque mais plutôt comme une ouverture à la discussion 🙂

      Pour le coup, les excuses sont pour moi une réparation symbolique importante : une sorte de réparation de la relation. Je m’excuse car je reconnais que je t’ai fait mal (je ne nie pas ta douleur) et que j’en suis responsable (même si je ne l’ai pas fait exprès).

      Pareil pour la nappe : je savais que ma fille était capable de la réparer donc je l’ai aiguillée avec une question (comment faire pour reboucher le trou ?). Si elle avait été plus petite, j’aurais réagi comme vous probablement mais je voulais qu’elle puisse comprendre la relation entre son acte et la réparation (comme quand elle renverse un verre, elle va maintenant prendre l’éponge sans que j’ai besoin d’intervenir… sauf par un sourire encourageant !). J’aime bien l’idée que E. Maheu développe quand elle dit que la non culpabilité ne dispense pas de la responsabilité de réparer.

      C’est un de mes objectifs quand je parle de réparation : que ma fille devienne responsable de ses actes et puisse en assumer les conséquences sans se dérober ni se sentir coupable à outrance.

    • Cvw dit :

      Bonjour,

      En fait vous faite une mauvaise interprétation du mot sanction. Sanction veut dire : donner du sens a l’action » et non pas punir ou réprimer … On est tous sanctionné d1 diplôme par exemple. Sanctionner veut donc dire que l’on signifie à l’enfant un comportement acceptable ou non. On signifie à l’enfant qu’il transgresse par exemple une règle. Dire à vos 2 enfants qui sont dans 2 cas de figures differents : un victime d1 coup et l’autre auteur d1coup sur sa soeur, ça signifie que pour vous leur comportement etait le même.. et dire « ce n’est pas grave » connote et discrédite le vécu de la victime du coup… Signifier aux 2 leurs 2 vécus différents est important : oh je vois que tu as eu mal.. et signifier à votre fils que frapper n’est pas acceptable en lui montrant la conséquence que cela a eu sur l’autre et voir avec lui comment il aurait pu faire autrement, se réconcilier et réparer cet acte est tres important sinon cet acte est considéré comme « pas grave » tout comme la réaction de sa soeur…

  3. Stern dit :

    Petite remarque concernant le « je m’excuse » : On m’a toujours appris (et j’ai toujours eu l’impression) qu’on ne s’excuse pas soit-même, qu’il est du rôle de l’autre de donner ou non son pardon. Sinon, où est la réconciliation, le dialogue? « Je m’excuse » n’appelle pas de réponse, c’est une phrase affirmative. « Excuse-moi, s’il te plaît. » au contraire laisse entendre qu’on prend en compte l’avis de l’autre, qu’on ne s’excuse pas soit-même sans demander l’avis de l’autre.

    • Caroline dit :

      Bonjour,

      merci pour votre message.

      J’avoue que je me suis posée la question lors de la rédaction de l’article. C’est l’impératif qui me gêne dans « Excuse moi » mais peut-être qu’un compromis pourrait être « Je te demande de m’excuser ».

      Bonne journée
      Caroline

      • Elya dit :

        Bonjour, je me suis fait la même réflexion que Stern. Pour moi, « je m’excuse » est même relativement agressif car il sous-entend que l’autre n’a pas le choix, ça revient à nier sa souffrance puisqu’on s’excuse soi-même sans se soucier si l’autre veut bien nous pardonner ou pas. D’ailleurs, il m’est déjà arrivé, après que quelqu’un m’aie blessée et que je sois toujours fâchée, qu’on me dise « mais, je me suis excusé! ». Oui, lui il s’est excusé, mais moi, je ne l’ai pas excusé! Parce que ce n’est pas moi qui ai accordé mon pardon, mais l’autre qui se l’est octroyé sans savoir si j’étais prête à passer l’éponge, donc je ne me suis pas sentie écoutée et comprise… (je ne sais pas si j’explique bien mon idée? pas évident de mettre ça en mots!).

        Cela dit, je vous rejoins également sur l’impératif « excuse-moi », même si personnellement je l’entends plus comme une demande que comme un ordre. La manière de l’interpréter dépend sans doute du vécu de chacun, mais je suis assez d’accord pour dire « je te demande pardon » au lieu de « excuse-moi », d’ailleurs, je vais le mettre en pratique dès aujourd’hui! Merci beaucoup pour cet article très intéressant, et les commentaires enrichissants qui suivent.

        Belle journée à vous!

  4. Annick dit :

    Bonjour, et merci beaucoup pour cet article !
    En ce qui concerne le  » je m’excuse »…au Mexique, les enfants sont habitués à demander  » Me perdonas? » , et à mon retour en France, je disais et demandais donc à mes élèves de dire  » est-ce que tu me pardonnes ? »… (la personne blessée pouvait répondre oui, pas encore, non…) jusqu’à ce qu’un ami me fasse remarquer que cette formulation avait une connotation un peu « religieuse »…et maintenant, j’utilise  » est-ce que tu m’excuses? »… Et ainsi tout va bien ! Bonne soirée ! Annick

  5. Marina dit :

    Bonjour, je lis avec attention cet article.
    Je connais F & M, que je pratique assidûment avec bonheur depuis 3 ans et vos articles me permettent de me conforter dans ma démarche. Merci !
    Je suis un peu perplexe et votre aide me serait très utile.
    Mon fils de 8 ans a arraché (par jeu) des morceaux de son trampoline. Il s’en est excusé (bien qu’il ait continué après une première mise en garde). Les seules réparations possibles sont : fin du trampoline (et là, on pénalise sa petite sœur egalement) ou achat des pièces abîmées. Il ne peut évidemment pas acheter les pièces abime avec son petit argent de poche. Que me conseilleriez-vous ?

    • Caroline dit :

      Bonjour,

      Spontanément, j’aurais pensé au fait que vous rachetiez les pièces du trampoline (vous pouvez l’emmener avec vous pour qu’il se rende compte du temps « perdu » que cela occasionne et de l’argent dépensé à cet effet…. sans forcément en faire une leçon de morale mais juste une exposition des conséquences) et qu’il vous aide à réparer ensuite.

      Vous pouvez insister sur votre besoin de respect du matériel, sur le fait que le soin apporté aux affaires est une valeur importante pour vous, d’autant plus qu’il risque de se pénaliser seul si le fait de détériorer le trampoline le rend inutilisable.

      Peut-être trouverez-vous des pistes complémentaires dans cet article sur la responsabilité individuelle : http://apprendreaeduquer.fr/comment-developper-le-sens-de-la-responsabilite-individuelle-chez-les-enfants/

      Bonne journée
      Caroline

      • Marina dit :

        Merci beaucoup pour votre réponse très précise (je vais lui laisser plus d’autonomie que je ne l’aurai initialement prévu dans le remplacement des pièces abimées). Votre site est une merveille. Continuez !

  6. fars dit :

    C’est très constructifs.

  7. Ariane dit :

    Merci beaucoup pour votre article

  8. Bonjour, super sympa cet article 🙂 Je suis designer d’intérieur et je réalise, toutes les semaines, une vidéo conseils et astuces en décoration. Vous trouverez sur mon site http://www.coachingdeco.org des articles, des vidéos, des photos, des conseils, des astuces… bref! tout ce qu’il faut pour réussir soi-même sa déco 🙂 J’adore votre article et me suis permise de rajouter un lien vers ce dernier sur mon site à cette adresse : http://www.coachingdeco.org/5-punitions-originales . Si c’est gênant, je peux le retirer. Merci encore et à très vite! 🙂

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