Du JE au NOUS : un livre humaniste et essentiel à mettre dans toutes les mains !

Du JE au NOUS : un livre humaniste et essentiel à mettre dans toutes les mains !

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Présentation de l’éditeur

Le monde vous apparaît-il de plus en plus complexe et parfois même hostile ?

Vos désirs n’ont jamais été si nombreux et insatiables ?

Cherchez-vous un sens à l’existence ?

Faute de le trouver en vous, vous espérez le découvrir dans une société où tout le monde court sans cesse. Cette course vous oppresse et épuise la planète.

Que vous ayez ou non une vie spirituelle nourrissante et que vous adhériez ou non à une religion, vous savez que le monde a besoin d’hommes et de femmes qui se connaissent, qui savent développer la confiance en soi, en l’autre, en la vie, et mettre leur talent au service de la communauté.

Dans ce livre, Thomas d’Ansembourg vous propose d’accéder à l’intériorité transformante, faculté que vous pouvez développer pour aligner votre vie sur votre propre élan vital, et ce, dans les dimensions privée et citoyenne.

Cet ouvrage, véritable démarche vers l’authenticité, est une invitation à mieux comprendre les causes de la fuite – la course -, à laquelle vous êtes soumis, pour réapprendre à vivre de tout votre être.

Les points forts

Ce livre est un indispensable en ces temps troublés : mode d’emploi pour cultiver le meilleur de soi et la non violence intérieure au service de tous. Thomas d’Ansembourg, psychothérapeute spécialisé en Communication Non Violente, y donne des clés pour une vraie transformation intérieure, authentique, consciente et éthique au service de soi et des autres.

On y trouve des outils de paix intérieure pour construire une paix collective durable, inspirée par la Communication Non Violente (CNV). La CNV se révèle à la fois un langage universel, un mode de communication et un art de vivre, une philosophie. Se laisser toucher par la CNV permet d’atteindre un nouvel espace relationnel, où les besoins de chacun peuvent être satisfaits.

Elle invente un échange où la coopération remplace la relation dominant/dominé et bouleverse en cela les modes habituels de communication. Depuis toujours, nous communiquons en cherchant à avoir raison, nous espérons convaincre l’autre en lui demandant de penser comme nous, nous usons souvent de notre pouvoir pour convaincre, contredire ou contraindre. – Marshall Rosenberg

Thomas d’Ansembourg rappelle que, dans le chemin vers l’autre, nous ne pouvons pas faire l’économie du chemin vers soi et , dans le chemin vers soi, on se rapproche de l’autre.

Dans son livre, il fait le constat que la culture occidentale moderne nous tire hors de nous et qu’un malaise général se répand : l’insatisfaction profonde et chronique de l’être.

Notre vision du monde génère tous les jours souffrances et misère humaine. En effet, dans un monde matérialiste qui ne prête pas attention aux blessures d’amour ni aux questions existentielles, les angoisses existentielles et les besoins de reconnaissance suscitent la peur maladive de manquer, ainsi que l’attrait du pouvoir et de l’avoir, qui peut aller jusqu’à l’accaparement des ressources et richesses collectives.

L’hyperspécialisation et le morcellement des tâches – s’ajoutant à l’habitude d’être valorisé pour le faire plus que pour l’être – étouffent les possibilités de se connaître et d’exploiter les facettes de son propre potentiel. Ils laissent peu de chance à l’homme d’avoir la conscience d’être ensemble, co-créateur d’un projet.

Ainsi installés dans un fonctionnement routinier, même sous des apparences extérieures rassurantes ou valorisantes (boulot, budget, bagnole..), l’être n’est pas nourri de l’intérieur : il est affamé et son attitude en témoigne. – Thomas d’Ansembourg

Thomas d’Ansembourg liste 10 symptômes d’insatisfaction profonde qui témoignent de notre emprisonnement dans ces habitudes de fonctionnement :

  • l’incapacité à se poser, à goûter le moment présent durablement, à se contenter (être content.e), pleinement de ce que l’on a, de ce que l’on fait et de la façon dont on vit, à partager la douceur et, a fortiori, la tendresse;
  • la tendance à se complaire dans le conflit et la plainte, à se poser en victime, à ressasser ce qui ne va pas. Ces attitudes nous donnent une impression d’intensité qui permet de conjurer celle du vide;
  • l’agitation et la surprogrammation de notre emploi du temps, même avec les meilleures intentions, par peur de l’ennui ou du vide, ou pour tenter de se prouver qu’on existe;
  • les tentatives de contrôle (de soi, des autres, du programme, de la nourriture…) pour conjurer la difficulté d’avoir confiance en soi, en les autres et en la vie;
  • le laisser-aller dépressif et les phases d’apathie;
  • les fixations diverses sur des interprétations, des croyances, des idées arrêtées, des dogmes ou des principes fixes;
  • le cynisme, le doute systématique, l’humour noir;
  • le fonctionnement en pensée binaire divisante, et la résistance à la pensée complémentaire unifiante. La prétention à savoir, et particulièrement à savoir ce qui est bien ou mal, a tort ou raison;
  • les tendances dépressives (parfois en alternance avec des accès d’enthousiasme exalté);
  • la possessivité, les avidités diverses et les attitudes compulsives.

Il donne des clés d’éveil intérieur pour acquérir de nouvelles habitudes génératrices de sagesse intérieure et de satisfaction de vivre.


Par ailleurs, Thomas d’Ansembourg écrit que notre éducation (familiale, scolaire, religieuse) peut, malgré ses bonnes intentions, nous couper de notre sensibilité, de notre intuition, de notre conscience individuelle et donc de notre capacité à être vraiment personnellement responsables.

Les habitudes de langage que sommes tentés d’adopter avec les enfants lui paraissent, dans notre culture d’éducation, les obstacles les plus fragrants et récurrents à l’accès à l’intériorité. Ces habitudes générées par l’éducation peuvent compromettre l’accès à l’intériorité personnelle et à la paix intérieure (le « profond contentement de l’âme »)… quand elles ne l’interdisent pas tout simplement.

Les « il faut… », « tu dois… » Voilà bien un aspect de l’éducation qui, dès l’enfance, limite l’accès de l’être humain à son intériorité en l’éloignant de sa vraie nature. – Thomas d’Ansembourg

Ces expressions instaurent un rapport de force entre celui qui sait (le dominant,l’adulte) et celui qui ne sait pas (le dominé, l’enfant). Cette manière d’utiliser un langage contraignant témoigne d’une vision du monde où, en cas de divergence d’opinion, on ne dialogue pas pour trouver la voie respectueuse de chacun, mais où on écrase (ou on s’écrase).

Or les dégâts psychique de la pensée contraignante imposée aux enfants sont graves : elle crée des êtres soumis et angoissés ou bien des rebelles en colère (et non pas des êtres responsable en paix avec eux-mêmes).

Des êtres soumis et angoissés et des rebelles en colère ne font pas toujours des citoyens créatifs et engagés… – Thomas d’Ansembourg

Ainsi, on comprend que, derrière le choix des mots, il y a un choix de conscience pour soi et pour les autres : « Suis-je un être libre qui veut témoigner à l’autre d’une façon de faire usage de la liberté, en l’éclairant sur les conséquences de ses choix, ou suis-je un être sous contrainte qui veut apprendre à l’autre comment se plier à la contrainte ? ».

Thomas d’Ansembourg ajoute :

Rappelons-nous que notre monde est régulièrement mis à feu et à sang par des humains qui ont appris à se plier aux « il faut » et aux « c’est ton devoir » sans discernement et qui obéissent sans conscience. Expliquer le sens de nos demandes et surtout écouter et comprendre les raisons des refus éventuels de l’autre pour chercher ensemble une solution satisfaisante pour chacun prend bien sûr plus de temps qu’imposer, mais n’est-ce pas l’apprentissage quotidien du débat démocratique ? Celui-ci ne s’invente pas au parlement. il s’affine chaque jour dans le coeur de chacun. 

Ainsi, le livre Du Je au Nous nous invite sur un chemin de transformation interne et spirituelle pour cultiver notre intériorité sans exclure le collectif : apprendre le sens de l’intériorité, de l’unité et de la non violence intérieure. Quand je suis serein.e et heureux.se, le collectif en tire bénéfice. Quand je suis en paix  intérieure, je n’ai pas besoin d’humilier, de dominer, d’écraser, d’exploiter, de nier la vie en moi et en les autres. Quand j’apprivoise ma peur intérieure, je participe à diminuer la peur collective.

Un livre essentiel à mettre dans toutes les mains…

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Du JE au NOUS : L’intériorité citoyenne de Thomas d’Ansembourg (éditions de l’Homme) est disponible en médiathèque, en librairie ou sur internet.

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