Le jour où je me suis aimé pour de vrai : un roman entre rire et larme, entre force et faiblesse, entre espoir et désespoir

Le jour où je me suis aimé pour de vrai : un roman entre rire et larme, entre force et faiblesse, entre espoir et désespoir

roman développement personnel Le jour où je me suis aimé pour de vrai

Présentation de l’éditeur

le jour ou je me suis aimé pour de vraiEt vous, avez-vous commencé à vivre ?
Maryse est une femme belle, intelligente et affreusement narcissique. Elle est aussi la mère de Charlot, fils singulier, qui l’émerveille et l’exaspère à la fois. C’est que Charlot, tel le Petit Prince, la confronte à des questions philosophiques désarmantes de vérité.

Animé d’une humanité à fleur de peau, Charlot fait valser les certitudes de sa mère et de beaucoup d’autres. Il va prouver qu’en cessant de se regarder le nombril, on peut accéder au vrai bonheur et apprendre à s’aimer pour de vrai.

L’auteur : Spécialiste de la santé mentale au travail au Québec, le Dr Serge Marquis donne plus de 150 conférences par an dans le monde. Son précédent succès est On est foutu, on pense trop ! (éditions Points).

J’ai aimé

Après avoir lu plusieurs pages de ce livre, je me suis mise à corner certaines pages parce que je voulais absolument pouvoir revenir lire tel ou tel passage qui me questionnait, qui m’inspirait ou qui me chamboulait.

Ce livre peut être douloureux à lire pour certaines personnes confrontées à la maladie, à la perte d’un proche. En effet, Serge Marquis a décidé de montrer la vie telle qu’elle est sans fard ni artifice: dans ses moments douloureux, dans ses pertes, dans ses instants de doute, dans ses envies de revanche, dans ses tendances au désespoir, dans ses échecs… mais également dans ses moments de grâce, de beauté, de communion, de soutien, d’amour.

On oscille constamment entre rire et larme, entre force et faiblesse, entre espoir et désespoir, entre compassion et envie de juger.

Les personnages contrastés nous invitent à nous questionner sur nous-mêmes : quand ressemblons-nous plus à Maryse, qui se cache derrière son statut de médecin pour neutraliser ses peurs ? Quand ressemblons-nous à Georges qui préfère taire ses sentiments plutôt que de prendre le risque d’être rejeté ? Quand ressemblons-nous à Alexandrine qui a fait le choix d’une vie simple par rejet de la vie moderne et de la manière dont sont traités les humains dans cette folle course ? Quand ressemblons-nous à Charlot dans ses éclairs de lucidité et sa quête du véritable sens de la vie ? Quand ressemblons-nous à Marie-Lou qui, face à la difficulté, a compris l’importance de la présence et comment se libérer d’Egoman ?

Egoman est au cœur de ce livre. Egoman, c’est un super-héros qui possède des milliers d’identités et qui, en passant de l’une à l’autre, s’imagine être capable de ne jamais mourir. Egoman squatte la tête des humains et les prive de leur possibilité d’être entièrement présents, de leur capacité d’émettre et de recevoir.

Charlot et Marie-Lou, les deux adolescents amoureux, vont se mettre en quête d’Egoman et chercher à le représenter par tous les moyens afin de percer son mystère et d’aider les humains, à commencer par eux-mêmes, à s’en libérer. C’est ainsi qu’on suit cette quête et son lot d’obstacles, de questions, de doutes, d’éclairs de compréhension… jusqu’à nous-mêmes comprendre dans quelle mesure nous sommes les pantins d’Egoman mais surtout que nous avons le pouvoir de l’effacer (du moins, en partie). Et nous pouvons faire cela en revenant ici et maintenant et en gardant en tête que nous avons tous en grand pouvoir : celui d’aimer.

Quelques citations du livre

On pense que l’ego, c’est quelque chose qui croit devoir être à part pour qu’on s’occupe de lui. Il veut éliminer tous ceux qui pourraient l’empêcher d’être spécial. Ceux qui sont différents ou qui lui font de l’ombre.

L’ignorance. Ne pas savoir que votre véritable identité réside dans le pouvoir d’êre là.

Il faudra que tu découvres les moments où Egoman fait ce qu’il veut de toi, où tu deviens son jouet. Tu dois apprendre à t’en apercevoir le plus rapidement possible et te dire aussitôt : « reviens ici, reviens ici… »

Je pleurais ma peur de ne pas exister. Je pleurais mon besoin d’être grande alors que je n’avais tout à coup plus besoin de rien. A cet instant précis, je n’éprouvais qu’une chose : l’intense sentiment d’être vivante ! Je pleurais l’emprise d’Egoman… et le relâchement de cette emprise.

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Le jour où je me suis aimé pour de vrai de Serge Marquis (éditions Points) est disponible en médiathèque, en librairie ou sur internet.

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