5 raisons qui peuvent expliquer les comportements inappropriés des enfants

Pourquoi les enfants adoptent-ils des comportements inappropriés ?

Dans son livre Porter un regard bien-traitant sur l’enfant et sur soi, Arnaud Deroo écrit :

Les enfants ne se comportent pas mal, ils se comportent d’une telle manière qui peut être dérangeante pour vous.

La société impose aux parents de faire en sorte que les enfants soient sages et obéissants le plus vite possible, sans prise en compte de facteurs comme la maturité neurologique du cerveau des enfants ou encore la nature des besoins des enfants.

Voici 5 raisons qui pourraient expliquer pourquoi les enfants adoptent des comportements que nous estimons inappropriés pour la vie en commun.

 

1. L’immaturité neurologique

Catherine Gueguen, dans Pour une enfance heureuse, explique que nous avons trois cerveaux reliés entre eux par un réseau complexe de circuits neuronaux.

cerveau enfant

Illustration extraite de Pour une enfance heureuse

  • Le cerveau archaïque ou reptilien (constitué du tronc cérébral et du cervelet) : il sert à

– gérer les fonctions physiologiques de base (respiration, rythme cardiaque, pression artérielle, sommeil, équilibre…)

– déclencher des comportements instinctifs face au danger (comme le fait de rester tétanisé, de fuir ou d’attaquer).

  • Le cerveau émotionnel ou limbique (constitué de l’amygdale, de l’hippocampe, de l’hypothalamus, des cortex cingulaire et préfrontal, de l’insula, du noyau accumbens, du septum et des ganglions de base) : il sert à

– ressentir l’agréable et le désagréable,

– éprouver des émotions (régulées par le néocortex pour ne pas être envahissantes),

– tempérer les comportements primitifs venant du cerveau archaïque.

  • Le néocortex ou cerveau supérieur (composé des lobes frontal, pariétal, temporal et occipital) : il sert à

– réfléchir,

– faire preuve de logique et de raisonnement,

– à parler,

– à faire preuve d’empathie,

– apprendre,

– percevoir,

– se mouvoir de manière volontaire et consciente,

– imaginer et créer,

– planifier et résoudre des problèmes.

Durant les premières années de la vie, le néocortex est en formation. Il ne peut pas exercer de contrôle complet sur le cerveau archaïque et le cerveau émotionnel. Les émotions non régulées par la raison dominent le cerveau de l’enfant. A 1 an, le néocortex est encore très immature.

Bien qu’une grande partie du cerveau se forme au cours des cinq premières années de la vie, sa maturation se prolonge jusqu’à l’âge adulte.

Tant que le cerveau n’a pas atteint sa pleine maturité, les processus de gestion des émotions, des affects ne sont pas totalement fonctionnels. Cela explique les difficultés que l’enfant peut avoir pour contrôler, maîtriser ses réactions émotionnelles ou affectives. Catherine Gueguen

Connaître l’évolution du cerveau de l’enfant est essentiel pour comprendre qu’un enfant réagit spontanément, sans avoir la moindre capacité à prendre du recul ou comprendre ce qui lui arrive. Il ne PEUT pas contrôler ses émotions. Cela explique que le jeune enfant soit submergé par ses émotions et ses instincts primitifs d’où ses brusques colères, ses changements de comportement, ses larmes, son agitation..

cerveau enfant

Pour une enfance heureuse

Cette vidéo du cerveau dans la main illustre bien ce qui se passe quand le néocortex est déconnecté des cerveaux archaïque et émotionnel.

2. Le stress quotidien

Arnaud Deroo définit le stress comme « une dépense d’énergie physique et psychique liée à un effort d’adaptation. Si cet effort est trop compliqué par rapport à nos capacités, nous vivons une situation perturbante et cela risque d’entraîner encore plus de tension, de réactions disproportionnée, inappropriées. »

Or, les enfants accumulent très tôt du stress : se dépêcher pour aller à la crèche ou à l’école, être comparés par rapport aux camarades, être sous pression des résultats scolaires, être séparés des parents pour toute une journée…

Par conséquent, les enfants ont besoin d’évacuer le trop plein de stress et de trouver sécurité auprès des parents. Souvent, cela passe par le fait de retrouver les bras de la mère ou du père en fin de journée et de pleurer. Les pleurs ont alors une signification particulière : « je suis content(e) de te retrouver, merci d’être là et de me contenir. » Il serait alors nocif de chercher à faire cesser les larmes.

3. La non satisfaction des besoins 

Tous les comportements des enfants nous disent quelque chose en termes de besoins. Selon Jane Nelsen dans La discipline positive, les 2 principaux besoins de l’enfant sont le besoin d’appartenir (trouver sa place dans la famille, à l’école et dans la société) et le besoin de se sentir utile (sentir que son action personnelle compte, a une incidence; que l’aide de l’enfant est désirée et utile).


Dans Papa, Maman, écoutez-moi vraiment, Jacques Salomé va plus loin et parle de 8 besoins fondamentaux de l’enfant :

1. Besoin de survie (les besoins de survie à la base de la pyramide sont des besoins vitaux primaires : manger, boire, dormir, éliminer les besoins naturels, respirer)

2. Besoin de sécurité (le besoin de sécurité est comblé quand l’enfant est protégé, aimé, quand il est entendu et consulté, quand il peut se dire et être reçu.)

3. Besoin de socialisation (le besoin d’appartenance revêt une importance capitale pour le bon développement des enfants, que ce soit appartenir à une famille, un milieu, une ethnie, un ensemble de croyances.)

4. Besoin de reconnaissance (l’enfant a besoin de participer à la vie de la famille, de se sentir utile au bon fonctionnement de la classe, de prendre part à la vie sociale. Il a besoin de faire avec mais aussi de faire seul.)

5. Besoin de différenciation (« Je suis unique et ce que j’éprouve m’appartient. » L’enfant a besoin que soit reconnus ses propres pensées, ses propres émotions, ses propres goûts, même s’ils sont différents de ceux de ses parents.)

6. Besoin d’évolution (l’enfant a besoin qu’on reconnaisse que ce qui est bon pour lui à un moment donné peut ne plus suffire par la suite. L’enfant puis l’adolescent évolue, se développe, ses besoins suivent chaque étape de ce développement.)

7. Besoin d’individuation (les enfants ont besoin de relations dans le moment présent et personnalisées. Ils n’ont pas besoin de réponses valables pour tous, générales, les enfermant dans un moule.)

8. Besoin de réunification (l’enfant a besoin de sentir qu’il est un tout indivisible malgré ses apparentes contradictions ou oppositions. Il a besoin que ses parents lui disent qu’il est normal d’éprouver des sentiments conflictuels (par exemple, besoin d’autonomie en même temps que besoin de soins au moment de l’adolescence).)

citation éducation

L’essentiel est alors de passer en mode écoute active (« je vois que tu es… »/ »tu as l’air… »/ « on dirait que ça te rend… ») ou de poser des questions de curiosité (que s’est-il passé ? qu’est-ce que tu essayais de faire ? de quoi as-tu besoin ?) pour découvrir le besoin caché derrière le comportement inapproprié, tout en signifiant la non adéquation dudit comportement.

Par exemple, avec un enfant qui en a tapé un autre pour lui prendre son jouet : « Ce n’est pas possible de taper, tu peux demander à X qu’il te prête son jouet mais tu t’y prends autrement. Tu demandes avec des mots. Si X ne veut pas, tu es capable de l’entendre et le comprendre. »

Pour répondre au fort besoin d’appartenance et d’utilité des enfants, on peut les impliquer sous forme de partenariat (« que pouvons-nous faire pour que ça se passe bien pour toi et pour moi ?), proposer des choix (« tu préfères mettre les chaussures avant ou après le manteau ? ») ou encore poser des questions auxquelles l’enfant a la réponse (« quelles chaussures met-on quand il pleut ?).

4. Le manque d’information et de préparation

Quand une consigne n’est pas donnée, quand une règle n’est pas assez précise, quand une information est mal comprise, l’enfant ne dispose pas des éléments pour se comporter de manière appropriée.

Donner des informations à l’enfant peut se faire sous plusieurs manières :

  • Prévenir et décrire les événements à venir

Quand on annonce à l’enfant de quoi sa journée sera faite, il ne risque pas d’être perturbé par un situation nouvelle, qui peut se révéler inquiétante pour lui.

  • Expliquer en quoi consiste le comportement attendu, pas à pas

Ainsi, « range ta chambre » peut ne pas avoir de sens pour l’enfant car la consigne est trop générale. On pourra alors expliquer à l’enfant en quoi consistent les actions attendues, voire les lui montrer : d’abord, mettre le linge sale dans la panière à la salle de bain; ensuite, mettre les livres dans la bibliothèque; enfin, ranger les petites voitures dans la caisse à jouets.

Arnaud Deroo prend l’exemple d’une enfant qui assiste à un enterrement. Si personne n’explique à l’enfant comment se comporter au cimetière, elle ne comprendra pas pourquoi elle ne peut pas jouer, sauter, danser ou encore chanter. « Au cimetière, les adultes ont besoin de calme et d’être en silence pour penser à la personne disparue, je te demande de les laisser se recueillir en silence. »

  • Donner autant de précisions que possibles

Arnaud Deroo donne l’exemple d’un père dont l’enfant lançait ses petites voitures en l’air : le père précise donc à l’enfant que les voitures sont faites pour rouler et pas pour sauter. Quand le père s’est aperçu que l’enfant avait fait rouler les petites voitures sur des surface fragiles (dont l’écran de la télé…), il s’est bien rendu compte de l’utilité de la précision des consignes : « les voitures sont faites pour rouler par terre ».

  • Demander à l’enfant de reformuler ce qui a été dit par le parent pour en vérifier la compréhension
  • Anticiper les moments qui risquent de provoquer des comportements difficiles

Un long trajet, une longue attente, une visite chez le médecin avec des examens pénibles ou une piqûre… ce type d’événement nécessitent une préparation de l’enfant mais aussi des occupations qui permettront à l’enfant de patienter (des jouets, des livres, des coloriages…) ou de supporter le moment difficile à vivre (un doudou, une poupée…).

5. Une ambiance/ un cadre/ un environnement inadapté

L’ambiance doit réduire les obstacles au minimum.

Une grande frustration peut apparaître chez l’enfant quand un obstacle s’oppose à son fonctionnement intérieur (manque de place pour se dépenser physiquement par exemple), à sa volonté de réaliser une action (accrocher seul son manteau au porte manteau par exemple) ou est source de stress (Arnaud Deroo affirme que le temps de cantine pendant lequel les enfants sont poussés à manger vite les met dans un état de stress important).

A la maison, il est important de ne pas contraindre l’enfant à faire face à un environnement composé uniquement par et pour les adultes. Un enfant évoluant dans ce type d’environnement sera constamment soumis à une série d’interdictions (« ne touche pas ça », « attention, tu vas le casser ») ou à de grandes frustrations (quand l’enfant est trop petit pour attraper une chose).

Pour aller plus loin : 10 manières de préparer l’environnement familial pour des enfants épanouis

…………………………………………………………………………………….

Sources :

Porter un regard bien-traitant sur l’enfant et sur soi de Arnaud Deroo (éditions Chroniques Sociales)

Pour une enfance heureuse : repenser l’éducation à la lumière des dernières découvertes sur le cerveau de Catherine Gueguen (Pocket)

18 réponses

  1. Nadine dit :

    Parfois ça peut aussi être un manque de compétence, l’enfant ne sait pas comment faire ce qui lui est demandé ou ce qui est attendu.

    • Caroline dit :

      Bonjour,

      merci pour votre message.

      En effet, ce n’est pas explicitement cité et c’est un point important. Se renseigner sur les étapes du développement de l’enfant permet de demander des choses réalistes aux enfants (et de ne pas les sous estimer non plus).

      Etes-vous Nadine Gaudin ? J’aime beaucoup l’approche de la discipline positive que je relaie régulièrement sur le blog.

      Bonne soirée
      Caroline

  2. celine dit :

    Merci de le rappeler mais ce n est pas simple tjrs avec la fatigue notre propre stress…..

    • Caroline dit :

      Bonjour,

      merci pour votre message.

      Etre parent n’est pas facile tous les jours, je crois que nous sommes tous et toutes d’accord avec ce fait :-). Mais nous pouvons progresser chaque jour en nous informant, en échangeant avec d’autres parents ou des professionnels. Et j’aime l’idée que l’enfant va se construire un modèle, une sorte de moyenne des réponses apportées par les parents, à ses appels et ses comportements. Il peut nous arriver de craquer, de tomber à côté mais si nous savons reconnaître là où nous avons échoué et que nous savons nous excuser, les enfants sauront qu’ils peuvent avoir confiance en nous de manière indéfectible.

      Bonne soirée
      Caroline

  3. LMaMm dit :

    Bonsoir Caroline,
    D’abord merci pour la qualité et la densité des informations, avis, discussions que vous relatez sur ce blog. C’est un plaisir de le suivre et de s’y perdre d’article en article. Ou plutôt de s’y chercher! 😉
    Aussi, je me permets une question: ma petite fille de 15 mois dans quelques jours à un comportement inapproprié et qui est très intrusif pour moi, de fait cela me demande un self-control parfois difficile à tenir aussi bien que je le voudrais: elle crie, crie tres fort avec une attitude de grande colère nerveuse, poings serrés, carotide gonflée, tremblements parfois! C’est court mais excessif et tres répétés dans des situations de frustrations: discussions entre adultes, interdit pour sa sécurité. Malgré les explications « tu ne peux pas toucher le four, j’ai peur que tu te brules », « je te vois, nous te regardons, ne t’inquiète pas mais papa et maman on le droit de se parler ensemble aussi », des propositions d’alternatives, la contenir dans mes bras pour qu’elle évacue cette colère avec des mots qui expriment ce qu’est cette émotion qui la traverse, des explications CNV « quand tu cries, j’ai mal aux oreilles, tu peux exprimer les choses, mais j’ai besoin que tu cries moins fort »…. Le semaines passent et on ne se sort pas de cette situation. Je ne trouves pas de réponse adaptée, je ne trouve pas ce qui peut la mettre dans cet état à répétition. Je me sens dépourvue d’astuces et de conseils pratiques puisque dans mes lectures les outils bienveillants concernent des enfants plus âgés. Il est trop tôt pour le bocal à paillettes, et le coussin de colère ne marche pas vraiment en revanche quand je mime sa colère cela m’a fait rire c’est une alternative pendant quelques minutes avant la reprise.
    Avec mes excuses pour la longueur de ce commentaire, la question qui me brûle les doigts:
    Alors, chère Caroline, des suggestions?
    Bien à vous,
    LMaMm

    • Caroline dit :

      Bonjour,

      merci pour votre message que je prends comme un témoignage de confiance.

      J’avoue que je lis plutôt des ouvrages à destination des plus grands (ma fille ayant 5 ans). Par ailleurs, je ne suis pas professionnelle, juste une maman qui lit beaucoup et partage ses lectures et je me refuse à faire de la psychologie de bazar.
      Par ailleurs, votre « boite à outils » bienveillante est déjà bien fournie :-).

      Peut-être pouvez-vous la prévenir en amont de ce qui va se passer : avant de partir en ballade, lui rappeler les règles de sécurité + un rappel quelques mètres avant le passage piéton.

      Serait-ce possible qu’elle soit témoin de scène de colère par ailleurs : y aurait-il quelqu’un dans son entourage qui répond à la frustration par de la colère systématiquement (frère, sœur, cousin, famille élargie, à la crèche ou chez la nounou) ?

      Peut-être qu’elle est tout simplement en avance sur le « terrible two » et qu’elle est déjà rentrée dans sa phase d’opposition. Pour plus d’infos sur cette phase, je vous invite à lire cet article : Je te dis non pour mon bien.

      Je ne suis pas sûre d’avoir pu vous aider mais peut-être d’avoir ouvert quelques pistes à creuser.

      Bonne journée
      Caroline

    • Caroline dit :

      J’oubliais : je vous aurais bien conseillé de passer par la médiation du dessin et des livres mais elle est encore petite. A tout hasard, je me permets de vous communiquer un lien vers un article dans lequel je propose une sélection de livres pour enfants pour accompagner les colères et les oppositions : des livres pour mieux vivre le quotidien

  4. Angie dit :

    Merci beaucoup pour votre site.

  5. chantal dit :

    bonjour,
    merci pour vos commentaires qui sont très utiles , j’ai une petite question , a la suite d’une bronchite ma petite fille de 21 mois n’ a plus voulu de la sucette , même pour dormir, papa et maman n’ont pas pensé a avertir la crèche , alors elle l’avait pour la sieste , par contre chez elle ou chez moi elle ne l’a réclamait pas , et tout d un coup la voila avec la sucette toute la journée plus le coussin plus le doudou , ce qui complique les choses lors des ballades , après une petite enquête a la crèche rien de particulier ne c est passé , elle est une des plus petite parmi les grands de 3 ans ,elle adore y aller.
    elle a fait un séjour a l’hôpital pour une bronchopathie, et je l’a trouve un peu fatiguée , est ce pour cela qu’ elle a besoin de la sucette ? chez moi je lui fait bcp de calins, de jeux ,chez elle les parents sont a l’écoute même si papa n ‘a aucune patience.
    Est ce que c est une période ? comment la rassurer ? merci pour votre réponse

    • Caroline dit :

      Bonjour

      je ne suis pas psychologue et je ne voudrais pas faire de la psychologie « de comptoir ». D’après votre témoignage, je dirais que la sucette correspond à un besoin. Cela peut être le symptôme d’une émotion non dite, peut-être une peur ou une angoisse suite à cette hospitalisation. Peut-être pouvez-vous passer par le jeu/ par la médiation de poupées ou de petits personnages mis en scène pour rejouer la scène de l’hospitalisation et permettre aux éventuelles émotions non dites de se libérer (des pistes ici : http://apprendreaeduquer.fr/4-situations-jeu-parents-enfants-aider-denouer/ ).

      Bien à vous
      Caroline

  1. 25 août 2015

    […] Voir 5 raisons qui peuvent expliquer les comportements inappropriés des enfants . […]

  2. 20 mai 2016

    […] Une fois qu’on a compris ce qui se passe pour l’enfant, on peut trouver une solution qui n’implique pas la punition. La parentalité consciente nécessite un changement de paradigme : passer de l’approche autoritaire à une relation de respect mutuel. Pour aller plus loin sur les raisons qui peuvent expliquer des comportements inappropriés, je vous propose de lire l’article : 5 raisons qui peuvent expliquer les comportements inappropriés des enfants. […]

  3. 17 juin 2016

    […] – Pour comprendre les besoins derrière les comportements « négatifs » des enfants : 5 raisons qui peuvent expliquer les comportements inappropriés des enfants […]

  4. 22 août 2016

    […] CNV peut aider non seulement les adultes à traduire les comportements des enfants en besoins, mais également les enfants à bien identifier leurs propres besoins et […]

  5. 16 septembre 2016

    […] une cause qui a besoin d’être identifiée et prise en compte. Je vous propose cet article pour découvrir 5 raisons qui peuvent expliquer les comportements inappropriés des […]

  6. 29 janvier 2017

    […] Lire aussi : 5 raisons qui peuvent expliquer les comportements inappropriés des enfants […]

  7. 30 juillet 2017

    […] 5 raisons qui peuvent expliquer les comportements inappropriés des enfants […]

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *