20 phrases à dire aux enfants pour éviter jalousie et rivalité dans les fratries

dispute entre frère et soeur

frères et soeurs sans rivalité
Je vous propose ici 20 phrases à dire aux enfants pour éviter jalousie et rivalité dans les fratries qui m’ont marquée dans le livre Frères et soeurs sans rivalité de Faber et Mazlish (Les éditions du Phare).

 

 

Raisonner en termes de besoins spécifiques des uns et des autres

1. “Dans notre famille, nous savons bien que chaque enfant reçoit ce qu’il lui faut. Tantôt, c’est le tour de X, et tantôt celui de Y, mais en fin de compte, chacun(e) reçoit ce dont il/elle a besoin.”

2. “Nous ne sommes pas en train de parler de ton frère/ de ta sœur, son cas ne m’intéresse pas ici. Nous parlons de toi. Je veux parler de toi et de ce dont tu penses avoir besoin.”

 

Protéger chaque membre de la violence

3. “Les gens ne doivent pas se faire mal. Je ferai toujours tout ce qui est en mon pouvoir pour vous empêcher de vous faire du mal les uns les autres.”

4. “On ne fait semblant de se battre que si tout le monde est d’accord. Si quelqu’un n’aime pas le chahut, alors vous devez vous arrêter. Personne n’a le droit de s’amuser aux dépens de l’autre.”

5. “Ton frère/ ta sœur doit accepter d’arrêter quand tu lui dis que tu as mal. Il/elle n’est pas bête. Il/elle est capable de comprendre cela.”

6. “Dans notre famille, nous avons le devoir de veiller sur la sécurité de chacun. On s’entre-aide les uns les autres.”

 

S’exprimer sans violence

7. “Pas de violence. Tu sais demander comment obtenir ce que tu veux sans recourir à la force.”

8. “M., on ne frappe pas ! Tu peux t’adresser à ta sœur/ ton frère avec des mots en lui disant combien ça te fâche quand elle/il fait ci ou ça.”

9. “Je ne peux permettre à aucun de mes enfants d’en frapper un autre.”

10. “Ce n’est pas facile d’avoir un petit frère/ une petite sœur qui te pousse/ t’embête… Faisons une liste des choses que tu peux faire au lieu de crier ou de taper, si il/elle te dérange encore.”

11. “Chez nous, on n’accuse pas/ on ne blâme pas/ on n’insulte pas/ on ne tape pas. Je n’aime pas ce que je viens d’entendre/ de voir. Si une chose te fâche, dis-le d’une autre façon.”

 

Résoudre des problèmes par la collaboration

12. “On a un problème. Quelle solution satisfaisante pour tout le monde pouvez-vous trouver ? Parlez-en entre vous/ réfléchissez entre vous, vous finirez par trouver.”

13. “Les enfants, ils s’agit d’un problème compliqué. Mais je vous fais confiance, vous pouvez réfléchir ensemble et trouver une solution qui vous convienne à tous les deux (trois, quatre…).”

14. “Votre problème vous demandera beaucoup de temps, beaucoup de réflexion. Mais je ne doute pas un instant que vous soyez capables de le résoudre, dans plus ou moins longtemps.”

 

Éviter la comparaison et préserver la personnalité de chacun

15. “Chacun de vous est spécial pour moi. Tu es ma seule A/ mon seul B. Dans tout l’univers, il n’y en a pas d’autres comme toi. Personne n’a les mêmes pensées que toi, les mêmes sentiments, le même sourire. Je suis si content(e) que tu sois ma fille/ mon fils.”

16. “Z., ton appréciation est parfaitement valable pour toi. Y., ton appréciation est parfaitement valable pour toi. Je suis content(e) d’entendre que, bien que vous ne soyez pas d’accord entre vous, chacun se fie à son propre jugement.”

17. “Je vois bien ce que cela peut avoir de décourageant dans le fait que ton frère/ ta sœur y arrive mieux que toi. Mais la façon dont ton frère/ ta sœur le fait n’a rien à voir avec toi. L’important n’est pas de faire vite ou lentement, bien ou mal. L’important, c’est que tu apportes ta propre interprétation/ ta propre manière de faire/ ta propre sensibilité, que personne d’autre ne peut apporter. L’important, c’est le plaisir que tu trouves dans cette activité. Personne n’a le droit ni le pouvoir de te priver de cela.”

 

Reconnaître le droit de ne pas prêter ses affaires

18. “C’est ta propriété et c’est à toi de décider si tu veux le prêter. Si tu veux trouver un arrangement avec ta sœur/ ton frère, c’est entre lui/elle et toi.”

19. “Tu peux dire à ton frère/ à ta sœur :”Ce sont mes affaires. C’est moi qui décide si j’ai envie de le prêter ou pas”.”

20. “Dis-lui avec des mots combien tu es furieux(se). Dis-lui : “Je ne veux pas qu’on prenne mes affaires sans ma permission”.”

Pour aller plus loin sur la notion de prêt/partage : Comment réagir quand les enfants ne veulent pas partager ni prêter ?

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