12 outils d’éducation bienveillante

12 outils d’éducation bienveillante pour éduquer sans fessée ni punition 

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Depuis que je me suis plongée dans l’éducation bienveillante, je lis énormément et ce blog m’aide à synthétiser les différents approches qui constituent cette éducation « différente ». Je vous livre ici 12 outils que j’utilise au quotidien avec ma fille et qui ont beaucoup apaisé nos relations depuis plus de 3 ans maintenant. 

1. Poser des limites en respectant l’intégrité de l’enfant et sans l’humilier

Arnaud Deroo explique que l’autorité éducative se pense en termes de responsabilité, pour rendre l’enfant acteur et responsable de ses actes. Le projet éducatif n’est pas l’obéissance mais l’écoute des états émotionnels de l’enfant et le respect de ses besoins.

Face à un comportement où il y a infraction à une règle sociétale, la réaction de l’adulte doit aider l’enfant à comprendre la portée de ses actes et la nécessité du respect de la règle pour vivre ensemble. 

Face à un comportement « non civilisé », l’enfant doit être entendu dans son besoin et il faut qu’on lui dise qu’il y a en lui d’autres moyens pour satisfaire ce besoin qu’en tapant, agressant, insultant… que ces comportements ne sont pas acceptables.

Quand un enfant est élevé avec empathie, il ne cherche que rarement à dépasser les règles, les limites, à mettre en difficulté ses parents puisqu’il intègre « J’ai de l’importance, tu as de l’importance. – Arnaud Deroo (Porter un regard bien-traitant sur l’enfant et sur soi)

Le Dr Haim Ginott propose une façon de fixer des limites qui invitent à la coopération (l’ordre n’est pas forcément chronologique) :

– Reconnaître et reformuler le désir de l’enfant

« Tu as vraiment envie de regarder la télé ce soir »/ « Tu as l’air très fâché contre ta soeur »

– Rappeler les règles

« La règle dans cette maison est « pas de télé les soirs en semaine » « / « Tu peux être furieux contre ta soeur mais pas question de lui faire mal »

– Rediriger l’action ou suggérer des façons d’exaucer le désir

« Tu pourras regarder la télé samedi soir et tu choisiras le film : tu as réfléchi à ce qui te ferait envie ? »/ « Tu peux lancer autant de pierres que tu veux par terre. »

– Compatir avec la frustration de l’enfant

« Tu souhaiterais que cette régle n’existe pas ! »/ « Si tu veux, tu peux me dire ou me montrer ou même dessiner combien tu es fâché ».

On utilisera alors un langage positif car le cerveau n’entend pas les négations : au lieu de « ne touche pas ce caillou », une formulation de ce type serait plus efficace « le caillou reste par terre, tu peux mettre ton hochet à la bouche et/ou toucher le caillou avec ton main, tes pieds »

 Je vous invite à lire ces articles pour d’autres outils concrets  :

30 propositions pour poser des limites aux enfants avec respect (inspirées par Catherine Dumonteil Kremer)

Exprimer nos limites aux enfants avec la Communication Non Violente (en vidéo)

2. Donner des choix et accorder le droit de parole

A un enfant qui fait trop de bruit : « Tu as le choix : tu peux rester ici et cesser de faire du bruit ou tu peux quitter la pièce et continuer à faire du bruit. Tu décides. »

A un enfant qui refuse de prendre sa douche : « Tu préfères la douche avant ou après le repas ? »

A un enfant qui court dans les magasins : « Stop la course ! Voici tes choix : tu peux marcher ou tu peux t’asseoir dans le chariot. Tu décides. »

A un enfant qui ne veut pas s’habiller : « Tu préfères t’habiller tout seul ou tu préfères que je t’aide ? » / « Tu as envie de commencer par le haut ou par le bas ? »/ « Tu as envie de porter le maillot vert ou le maillot rouge aujourd’hui ? »

A un enfant qui a du mal à se « mettre en route » le matin : « Il pleut aujourd’hui. Qu’est-ce qu’on met aux pieds quand il pleut ? »

 

3. Réfléchir à l’organisation familiale et passer à l’action

Parfois, l’espace proposé ne correspond pas aux enfants et peut entraîner des comportements inappropriés et des conflits parents/enfants.

Je repense à une famille dont le petit mange les croquettes du chat (ma fille l’a fait aussi jusque tard !) : il suffit de mettre les croquettes en hauteur plutôt que de s’époumoner ou de risquer une crise. L’enfant finira bien par s’en lasser (je ne connais pas d’enfant de 10 ans qui mange encore des croquettes…).

Quand un enfant joue avec des choses dangereuses, il ne me semble pas qu’il soit nécessaire de lever le ton ou de taper pour faire comprendre une consigne à un enfant.

Sécuriser et adapter la maison éviterait bien des conflits. Il existe toujours une solution pour adapter une maison (pour des fils électriques, mettre une gaine ou les scotcher contre le mur par exemple; pour une boîte à outils, mettre un cadenas…).

On pourrait proposer de vrais objets pour limiter l’envie de l’enfant de fouiller dans les endroits de la maison dangereux :

  • un panier avec un fouet, des carrés de tissu de toutes les textures, une casserole, une brosse à cheveux, des pinces à linge, un gros pinceau, des gros galets lavés, des pommes de pin, un masque pour les yeux…
  • un placard accessible dans lequel l’enfant peut prendre tout ce qu’il veut sans danger (des tupperware, des cuillères, des couvercles incassables, des ustensiles en bois, des tubes ou bouteilles vides…)

Pour reprendre le cas des fils électriques qui peuvent dépasser et avec lesquels l’enfant a envie de jouer, il est possible de proposer des alternatives : des fils de laine scotchés au mur par exemple.  Il s’agit de comprendre ce que l’enfant cherche à expérimenter ou à découvrir et de lui proposer le même type d’expérience mais de manière sécurisée et adaptée à son âge.

Repenser l’organisation du temps peut aussi être bénéfique : un enfant sera plus susceptible et colérique, moins coopératif s’il a faim ou s’il a sommeil par exemple. Pourquoi ne pas avancer l’heure du dîner ou prévoir un petit en cas (compote, amandes, morceaux de fruits ou de légumes frais ou secs…) si on sent qu’il ne sera pas capable d’attendre le prochain repas ? Je connais une maman qui propose un chewing gum à sa fille à 11h30, le temps de patienter entre l’école et la maison; pour ma part, je prévois toujours des fruits secs et à boire.

 

4. Anticiper et prévoir

Quand on sait qu’on va être confronté à une longue attente ou à un long voyage, mieux vaut adopter une démarche proactive pour éviter énervement et conflits.

Selon les activités et les difficultés anticipées, il est possible de prévoir des petites choses pour occuper et distraire les enfants (crayons de couleur et feuilles, petits jeux faciles à transporter, livres…) mais aussi pour combler leurs besoins primaires (des gâteaux et/ou fruits, de l’eau, des mouchoirs).

Vous pourrez par exemple trouver un kit de coloriage pour patienter à ce lien : Kit de survie à télécharger gratuitement.

Expliquer à l’enfant de quoi sera faite la journée permet aussi de prévenir crises et conflits.

Pour ma part, je sais que ma fille s’endort systématiquement en voiture. Or elle a tendance à être complètement déboussolée quand on arrive et qu’elle se réveille. Cela s’est traduit plus d’une fois en scènes de pleurs et de cris. Maintenant, je la préviens quand on monte en voiture : en plus de lui dire où on va, je lui dis que je continuerai à rouler quand elle dormira, que je la détacherai quand on sera arrivé, que je la porterai dans mes bras et qu’elle pourra se réveiller tranquillement dans mes bras avec un câlin. Il n’y a plus jamais eu de crises (je l’ai même prise plusieurs à fois à faire semblant de dormir juste pour le câlin du réveil tout doux !).

 

5. Ecouter avec empathie

Pour entendre ce qu’a à dire un enfant, il s’agit d’instaurer un climat de confiance pour que l’enfant comprenne qu’il peut dire tout ce qu’il a sur le coeur, pas seulement ce que ses parents ont envie d’entendre.

Accueillir ne veut pas dire être d’accord mais entendre ce que les enfants vivent, ressentent selon leur point de vue d’enfants.

Le parent essaie de comprendre ce que ressent l’enfant, de saisir le message caché. Ensuite, le parent transforme sa compréhension dans ses propres mots et retourne le message à l’enfant pour vérification. Mais le parent devra être attentif à ne pas transformer son propre message en évaluation, en opinion, en conseil, en raisonnement, en analyse ou encore en question. L’écoute empathique aide l’enfant à en dire plus, à approfondir, à mieux développer sa pensée. Finalement, l’écoute empathique aide l’enfant à trouver ses propres solutions à ses problèmes.

Il me semble que tu es…

Tu te sens en quelque sorte comme…

Tu aimerais pouvoir/ tu aimerais mieux… / tu n’aimerais pas…

Tu détestes sûrement…

Tu as l’air/ tu sembles/ j’ai l’impression que tu es…

…, c’est ça ? 

Tu veux dire que…

Tu crois que…

Cette chose/ cet événement/ cette décision te paraît…

6. Ne pas faire à la place de l’enfant et respecter son rythme

De nombreux conflits sont dûs à des malentendus entre parents et enfants.

Un enfant qui reçoit une explication ou une correction qu’il n’a pas sollicitée alors qu’il est en train de faire un effort pour comprendre ou faire quelque chose tout seul ressentira une grande frustration, source de colère.

« Lorsqu’on souffle une solution à celui qui cherche, ça le met en rage ! » John Holt – Les apprentissages autonomes

N'aidez jamais un enfant à faire une tâche qu'il se sent capable d'accomplir seul

Voici 14 propositions pour remplacer les « dépêche toi » et éviter les tensions dûes au manque de temps : 14 propositions pour remplacer Dépêche-toi

 

7. Savoir que les caprices n’existent pas

Pour Maria Montessori, les adultes appellent caprices tout ce qui n’a pas une cause apparente, « toute action illogique et invincible ». Il devient alors nécessaire de chercher la cause de toute manifestation estimée capricieuse chez un enfant précisément parce qu’elle échappe aux adultes. Sauf que l’enfant est guidé par la puissance de l’énergie psychique en lui. Il y a une cause à toute manifestation, toute réaction de l’enfant.

« Ce caprice doit prendre à nos yeux l’importance d’un problème à résoudre, d’une énigme à déchiffrer. » – Maria Montessori

Isabelle Filliozat abonde en ce sens.  Elle définit les « caprices » comme « un comportement que l’adulte ne comprend pas« . Le caprice est donc le jugement, l’interprétation et l’étiquette posée par un adulte sur le comportement qu’il ne comprend pas chez un enfant. Selon la psychothérapeute, les caprices n’existent pas : les adultes parlent de « caprices » quand ils ne comprennent pas les oppositions, les refus des enfants.

Le problème est que l’idée de « caprice » est très prégnante dans la société : même si les choses sont en train de bouger, on entend souvent qu’il faut se méfier des caprices, que les enfants cherchent à manipuler et à dominer les adultes, qu’ils ont des intentions négatives, voire perverses qu’il faut briser absolument. Or cette idée de caprice n’aide pas les parents. Il n’y a pas d’intentions négatives derrière le comportement « négatif » d’un enfant… mais probablement une cause qui a besoin d’être identifiée et prise en compte. Je vous propose cet article pour découvrir 5 raisons qui peuvent expliquer les comportements inappropriés des enfants.

Il est vrai que les enfants ont des comportements qui désarçonnent les adultes. Isabelle Filliozat indique que la meilleure façon de comprendre le besoin caché qui s’exprime derrière un caprice est de tenter de le comprendre : « qu’est-ce qui se passe ? pourquoi l’enfant agit-il comme ça ? quel est le besoin caché que l’enfant cherche à exprimer ? »

Cela ne passe pas forcément par le fait de poser ces questions à l’enfant car il est trop immature pour y répondre. En revanche, accepter, reconnaître et accompagner la détresse de l’enfant peut aider à le calmer :

« Quelque chose te dérange vraiment. »

« Cela à dû te faire peur/ te mettre en colère/ te rendre triste, jaloux… »

8. Décrire au lieu de se fâcher

La fessée est souvent donnée sur le coup de la colère. Si vous êtes en colère, vous pouvez adopter une autre attitude et décrire :

  • ce que vous voyez ou le problème

Je vois du lait renversé/ que le verre est cassé/ un vêtement déchiré/ de la peinture sur le mur.

  • comment vous vous sentez

Afin d’éviter d’attaquer l’enfant, il est plus efficace de commencer ses phrases par le pronom JE :

Je suis fâché(e)/ triste/ contrarié(e)/ indigné(e)/ déçu(e)/ embarrassé(e)/ inquiet(e)…

J’ai peur que…

  • quelles sont vos attentes

Pour le lait renversé : « Il nous faut une éponge pour essuyer »

Pour le verre cassé : « On a besoin d’un balai pour ramasser »

Pour la peinture : « Je m’attends à ce que la peinture soit nettoyée »

Voici un exemple de scénario basé sur cette attitude d’un parent face à ses enfants sur excités dans la voiture :

« Je ne peux plus supporter tout ce bruit à l’arrière. Je veux jouir de mes vacances et avoir du bon temps quand je conduis. Lorsqu’il y a du bruit à l’arrière, je deviens nerveux et je déteste conduire. Et je tiens fortement à apprécier ces vacances moi aussi. » – extraits de Parents efficaces

 

9. Mettre l’enfant en situation de partenariat

On peut éviter de penser pour l’enfant mais l’impliquer dans les décisions le concernant de plusieurs manières :

  • montrer à l’enfant comment redresser la situation

Dire ce qui est nécessaire pour que la situation soit redressée.

  • donner des renseignements

« La date de retour du livre est passée. Il faut le rendre à la bibliothèque. »

  • utiliser la résolution de problèmes à plusieurs

« Que pouvons-nous faire pour que cela se passe bien pour toi et pour moi ? « 

« Je suis sûre que vous pouvez trouver une solution pour jouer ensemble. »

Je l’ai utilisé récemment avec ma fille : nous avions invité une copine à manger avec nous et la dernière fois, il y avait eu crise pour savoir laquelle des 2 appuierait sur le bouton de l’ascenseur… Cette fois ci, j’ai anticipé et leur ai dit sur le parking : « Vous vous êtes disputées la dernière fois à cause du bouton de l’ascenseur. Je suis sûre que vous allez trouver un moyen cette fois pour vous entendre. » Finalement, elles ont proposé d’appuyer l’une à l’aller et l’autre au retour :-).

 

10. Adoucir la réalité par l’imaginaire et l’humour

Si vous êtes incapable d’accorder réellement quelque chose à l’enfant, accordez-le lui par l’imaginaire. C’est une façon de dire non sans faire mal. – Dr Haim Ginott (Entre parent et enfant)

Le recours à l’imagination au service de l’éducation permet de reconnaître les désirs de l’enfant (par exemple s’il veut un nouveau jouet, des bonbons, une glace…) sans pour autant accéder à la demande.

Faber et Mazlish donnent l’exemple d’un enfant qui réclamait une nouveau télescope à son père : le premier insistait sur la nécessité vitale d’une nouveau télescope plus puissant que l’ancien (au moins de force 200) tandis que le dernier répondait que le télescope actuel était parfaitement adapté pour un enfant.

Le père, voyant que la dispute n’était pas loin, a alors changé de stratégie :

« – Ainsi, tu aimerais vraiment avoir un télescope d’une force 200.

– Ouais ! Pour voir les cratères.

– Tu veux les voir de beaucoup plus près ?

– C’est ça !

– Tu sais ce que j’aimerais ? Je voudrais avoir assez d’argent pour t’acheter ce télescope D’ailleurs, étant donné ton intérêt pour l’astronomie, je souhaiterais avoir assez d’argent pour t’en acheter un de force 400.

– D’une force de 600.

– Une force de 800.

– Un télescope avec une force de 1 000 !

– Un…un…

– Je sais… je sais… Si tu le pouvais, tu m’achèterais celui du Mont Palomar ! »

Faber et Mazlish insistent sur le fait de vraiment se laisser aller et de partir complètement dans le fantastique. L’enfant comprend alors que vous vous souciez de ses désirs, suffisamment pour imaginer ses souhaits les plus fous.

 

11. Proposer des moments de retour au calme

Il y a un outil de discipline positive que j’aime bien : c’est le temps de retour au calme.

L’idée est de proposer aux enfants un espace de retour au calme avant de se laisser déborder par la colère des deux côtés.

Cet espace serait agrémenté de coussins, de crayons et feuilles pour dessiner la colère, de livres, éventuellement d’une boîte à émotion (lien ici) ou d’une roue de la colère (lien ici) grâce auxquels les enfants auraient à disposition des moyens de se calmer par eux-mêmes.

roue des choix colère

L’adulte pourrait alors demander à l’enfant : « J’ai l’impression que tu as besoin d’un temps calme. Est-ce que cela t’aiderait d’aller dans l’espace de retour au calme ? Si tu veux, je peux t’y conduire/ t’accompagner ». Ainsi, l’enfant dispose des moyens de se calmer et cela diminue le risque d’engrenage du conflit parent/enfant.

Voir cet article pour des alternatives au coin et à l’isolement des enfants.

 

12. Se reconnecter avec l’enfant

C’est dans les moments les plus conflictuels que l’enfant a besoin de se ressourcer. Les câlins et les jeux partagés sont les meilleurs moyens de remplir le réservoir d’amour de votre enfant.

Les simples faits d’accorder du temps à l’enfant, de le regarder et de lui dire « J’aime passer du temps avec toi, j’apprécie de te voir jouer » lui permettront de se recharger en amour.

Comme le dit justement Isabelle Filliozat :

l'amour est un carburant citation isabelle filliozat

Comment cheminer vers une éducation bienveillante d’un point de vue personnel ?

Vous pouvez poursuivre votre lecture avec cet article complémentaire : Aides et ressources pour cheminer vers une éducation bienveillante.

Vous y retrouverez les choses que j’ai apprises lors de mon propre cheminement, ainsi que des ressources pour avancer à votre rythme (sites à consulter, livres à lire, groupes de soutien virtuels ou dans la « vraie vie »…)


 Les livres indispensables que je consulte sans modération  :

Haim Ginott – Entre parent et enfant

Thomas Gordon – Parents efficaces

Maria Montessori – L’enfant

Faber et Mazlish – Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent

Arnaud Deroo – Porter un regard bien traitant sur l’enfant et sur soi

Jane Nelsen – La discipline positive

Catherine Dumonteil-Kremer – Poser des limites à son enfant et le respecter

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Vous aimerez aussi...

35 réponses

  1. Brigitte dit :

    Merci pour vos excellents articles. Je suis certifiée Thomas Gordon et j adore vous lire.

    • Caroline dit :

      Bonsoir

      Merci beaucoup pour votre message. J’avoue qu’il me fait particulièrement plaisir car je ne suis pas professionnelle et je me considère toujours « en cheminement ».

      Bonne soirée
      Caroline

  2. Nadine dit :

    Caroline, cela fait un petit moment que je lis régulièrement vos articles. Ils sont vraiment ressourçant! Merci beaucoup! Pour une « non professionnelle », vous êtes vraiment du côté de la bienveillance, et cela se ressent franchement dans vos pages.

    • Caroline dit :

      Bonsoir

      merci pour votre message qui me touche beaucoup :-). C’est extrêmement gratifiant de savoir que mes écrits peuvent donner des pistes aux parents, ouvrir des perspectives et éveiller des consciences.

      Bonne soirée
      Caroline

  3. Latifa dit :

    Merci beaucoup pour vos conseils que je trouve très pertinents . J’aurai souhaité que ce genre de savoir faire des experts en éducation soit à la porté de tous les parents et enseignants…
    Bon courage

    • Caroline dit :

      Bonjour,

      merci pour votre message.

      Je partage ce qui fonctionne avec ma fille et les élèves que j’accompagne. Je suis convaincue que ces outils peuvent réellement améliorer les relations parents/ enfants et enseignants/ enfants.
      Je continue à les diffuser pour en faire profiter le plus grand nombre 🙂

      Bonne journée,
      Caroline

  4. arbaoui driss dit :

    merci caroline

    • theveneau michele dit :

      vraiment vos conseils sont d un grand secours pour moi qui suis assistante maternelle

      • Caroline dit :

        Bonjour

        merci pour votre message :-). Je préfère parler d’outils que de conseils : je vois le blog comme une boîte à outils géante dans laquelle chacun viendrait piocher ce dont il/elle a besoin et qui lui parle !

        Bonne soirée
        Caroline

  5. gl77fr dit :

    Bonjour, votre article est interessant et j aimerai plus souvent reussir a maintenir une education sans crises… mais mon fils de 2 ans n integre pas tjrs les choses! un exemple concret: je vais dans les magasins afin de ne pas passer mom temps a courir apres lui je lui propose de choisir entre la poussette et le chariot! il me dit chariot, je vais donc en prendre un et quand je veux le mettre de dans il refuse et me demande la poussette… afin d eviter une crise je lui fais confirmer son choix, ramene le chariot et sors la poussette et la rebelotte il veut le chariot… bon au final je lui impose la poussette! je suis pas sure qu il ait bien compris le principe du choix! Alors que faire? merci

    • Caroline dit :

      Bonsoir

      à la lecture de votre commentaire, je me suis dit que votre fils avait simplement envie de… marcher ! Est-ce envisageable pour vous de le laisser marcher dans les magasins ? Cela peut s’accompagner d’une consigne du type : « Tu peux marcher tant que tu restes dans mon champ de vision. J’ai besoin de pouvoir te voir pour des raisons de sécurité. » Vous pouvez aussi lui dire qu’il a le droit d’aller dans la poussette dès qu’il se sent fatigué.
      Vous pouvez aussi solliciter son aide : « On cherche un pantalon bleu/ un kilo de bananes… tu m’aides ? dès que tu en vois un, tu me le dis/montres. »
      Et partez en courses en ayant en tête que votre enfant coopérera, sinon gare à la prophétie auto-réalisatrice (je m’attends à ce qu’il y ait une crise = il y aura une crise).

      J’espère avoir pu vous aider.

      Bonne soirée
      Caroline

  6. DELATTRE dit :

    Bonjour,

    Je viens de lire votre article que je trouve très interessant. J’ai une fille de 4 ans et un petit garçon de presque 1 an. On essaye de proscrire la fessée à la maison, mais cela n’est pas toujours évident. J’ai beaucoup été en conflit avec ma fille après la naissance de mon fils et on a mis quelques mois à retrouver un équilibre…je ne la reconnais plus et je passa

  7. DELATTRE dit :

    il y a eu un petit soucis dans le message

    je termine : je ne la reconnaissais plus et je passais mon temps à lui faire des réflexions. Cela se terminait malheureusement trop souvent en larmes, en cris.punitions et en extrême la fessée…je deteste ces situations et je me dis que cela la rends malheureuse et moi aussi …cela va mieux depuis que mon fils a grandit…je peux passer plus de temps avec ma grande fille mais je cherche encore des astuces pour désamorcer ces situations conflictuelles …merci pour vos conseils

  8. dudu dit :

    bonjour, j’aimerais tellement être positive avec ma fille (elle auras 3ans en mai) elle est très difficile elle écoute pas n’en fait cas ça tête j’ai vraiment beaucoup de mal a ne pas crier. j’ai du mal a la comprendre, elle a commencé l’école en janvier elle adore l’école et j’en suis ravi mais a chaque fois que je vais la chercher a l’école pour rentrer a la maison elle ne veut pas rentrer elle veut rester a l’école donc je lui explique qu’il faut rentrer mais elle ne m’écoute pas elle fait une crise a se rouler par terre, pleure et hurle je ne comprend pas pourquoi elle réagi comme ça moi je le vit très mal je me dit qu’elle ne m’aime plus ou qu’elle est pas heureuse a la maison je c’est plus quoi faire si vous avez des conseils a me donner j’espere que vous serais me répondre merci beaucoup

    • Caroline dit :

      Bonjour

      difficile de vous répondre sans plus de renseignements sur l’environnement (par exemple, présence de frères ou soeurs qui l’embêteraient à la maison…).
      Isabelle Filliozat explique que les enfants ont besoin de recharger leur réservoir affectif après une journée de séparation et d’école. Une journée d’école peut être une grande source de stress pour les jeunes enfants (vie en collectivité, bruits, chute à la récré, rythme non respecté…). Quand les parents viennent chercher les enfants, les derniers déchargent tout leur stress sur les premiers car les parents sont la figure d’attachement, les seuls qui aimeront les enfants de manière inconditionnel même quand ils se montrent insupportables.

      Vous pouvez peut-être accueillir les pleurs et crises de votre enfant avec de l’écoute active : « tu as eu une dure journée, c’était long sans se voir, on dirait que tu as besoin d’un gros calin » ou au contraire « c’est tellement bien l’école que tu voudrais y rester encore, on dirait que ça te plait bien l’école, tu veux me raconter ce qui te plait sur le chemin de la maison, moi aussi quand j’étais petite, j’aimais bien quand on… à l’école » et accompagner cela de mots tendres : « je suis contente de te voir, ça me fait plaisir qu’on se retrouve ».

      Ces pleurs qui paraissent inappropriés peuvent aussi avoir une autre cause à trouver : comment cela se passe-t-il avec la maîtresse, l’ATSEM, les copines… ?

      J’espère avoir pu vous donner quelque pistes utiles.

      Bonne journée
      Caroline

  9. Mimi dit :

    Bonjour, mon collègue m’a parlé de votre site qui est très enrichissant et surtout source de remise en question dans le bon sens pour moi qui suis une maman assez impulsive. Je m’en veux d’ailleurs beaucoup après coup de ne pas avoir réagi autrement face à mes enfants. Ce soir je suis face à un nouveau dilemme pour moi mais cette fois j’aimerais avoir une réaction responsable envers mon fils pour que lui a son tour puisse apprendre de son acte. Je l’ai laissé jouer avec mon portable en lui indiquant bien que je lui faisait confiance et qu’il ne pouvait pas aller sur internet sans que je sois avec lui. Malheureusement, en jouant il a cliquer pour débloquer un niveau de son jeu ce qui m’a coûté 30 euros. Ma première réaction a été de lui dire que c’était une bien belle bêtise. Je souhaite quand même lui faire comprendre l’ampleur de son acte (pas non plus grave comme bêtise, non vitale) pour qu’il puisse prendre conscience que l’argent n’est pas un jeu. C’est bientôt son anniversaire, j’ai pensé à lui demander d’abord le remboursement et point. Puis, après renseignement, j’ai pu voir que c’était une sorte d’arnaque ou moi même j’aurai pu tomber. Alors je me dit que, dans un souci de ‘il faut assumer ses actes’, ce qui serait plus juste et tout aussi responsabilisant pour lui serait de lui proposer de partager la somme. Une moitié payé par moi car j’ai commis l’erreur de ne pas assez l’avertir des erreurs possible à commettre sur internet, d’avoir laissé la possibilité dans ses mains de faire cet achat et du fait qu’il a malgré tout été  » victime  » d’une méthode de consommation abusive. Une moitié payé par lui car il sait quand même lire et pour lui apprendre aussi que l’argent a une véritable valeur. Il voulait avoir de l’argent à son anniversaire pour se faire plaisir mais avec ça cela lui apprendra sûrement à voir qu’il faut y faire attention et souvent économiser pour avoir ce qu’on veut. Qu’en pensez vous ? Suis je dans une bonne démarche ? Merci

  10. Mimi dit :

    Plus généralement, étant impulsive, j’ai souvent l’impression d’avoir des paroles assez devalorisante envers mes enfants. Je ne suis pas non plus pour la fessée mais je me dit que les mots sont sûrement aussi douloureux. Comment faire pour gérer cette impulsivité de réponse ? C’est difficile je trouve de rester dans une éducation bienveillante quand on es fatigué

  11. Cuaz dit :

    Bonsoir votre site est super. J’ai un fils de 3 ans et un autre de 1 an. Après l’arrivée du second mon aîné m’a fait beaucoup de crises ça été tres dur. Il est rentré en maternelle cette année ça été très dur car changement de rythme vie en collectivité le bruit la cantine. J’essaye d’arrêter les fessés mais je craque parfois après une journée quand jai des crises de larmes de cries et d’agressivité sans arriver à comprendre ou parce que je lui refuse un bonbon ou qu’il ne veut pas prendre sa douche ou manger.Je lui demande de m’expliquer et il me repousse. Quand j’arrive à la fessé je m’en veux et les larmes me viennent. C’est très dur car je n’arrive pas à gérer parfois.

  12. Mélanie M dit :

    Bonjour Caroline,

    Je trouve votre article vraiment utile et je vous remercie pour ces conseils.
    J’avoue qu’en ce moment nous ne passons pas de très bons moments avec notre fils de 3 ans. Celui-ci ne nous écoute tout simplement pas lorsque nous lui demandons de s’habiller ou de nous aider à ranger ses jouets en fin de journée.
    Nous évitons tant que possible de nous énerver mais c’est vrai qu’il teste notre patience 🙂
    Nous lui avons pourtant montré comment s’habiller et essayer de favoriser son autonomie mais il n’a pas l’air de vouloir le faire…
    Je vais essayer d’appliquer vos conseils en décrivant les actions mais que feriez-vous concernant l’autonomie ?

    Je vous remercie pour avance pour votre aide,
    Belle journée

    Mélanie

    • Caroline dit :

      Bonjour

      merci pour votre message, les retours des lecteurs et des lectrices sont mes meilleurs encouragements !
      Peut-être trouverez-vous des pistes ici : 14 pistes pour encourager l’autonomie des enfants (et au passage, à 3 ans, votre fils est encore jeune… cela me semble peu réaliste d’attendre qu’il s’habille seul tout le temps et encore moins de ranger ses affaires 🙂 ).

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